Rendre hommage lors d’un décès

Que ce soit parce qu’un de ses proches nous le demande ou parce que nous y tenons personnellement, rendre hommagepubliquement au défunt peut faire beaucoup de bien.

Beaucoup de bien d’abord parce qu’en écrivant un texte hommage ou en cherchant à s’inspirer de mots célèbres pour illustrer la vie du disparu, nous pensons à lui et nous remémorons les meilleurs moments passés en sa compagnie.

Beaucoup de bien ensuite parce que sa famille et ses amis le redécouvrent au travers de notre regard parfois différent du leur, mais non moins précieux.

Et beaucoup de bien enfin parce qu’un au revoir ou un adieu est souvent indispensable pour commencer le chemin du deuil.

La prose ou le poème d’un écrivain peut parfois correspondre à la personnalité ou aux goûts de celui qui vient de mourir … mais il s’agit de choisir minutieusement le message que l’on veut faire passer. Plus intime et plus personnel sera souvent le discours qui vient du cœur, même si celui-ci peut être introduit par quelques phrases connues.   

Vous pouvez également consultez notre page “Témoignages”, où vous trouverez beaucoup de poèmes, de messages, de témoignages de personnes qui ont vécues un deuil.

Vous trouverez aussi des modèles de messages de condoléances pour présenter ses condoléances de la meilleure des manières.

Beau texte pour rendre hommage à une personne décédée. Chanson de Daniel Balavoine : Partir avant les miens.

Petite foule dense
Autour d’un corps s’endormant
Douceur immense
Pour le départ d’un parent
Calmement
Peint aux couleurs de l’artifice
Des bleus lisses et roses et blancs
Et lentement
Visages tendres sur l’herbe glissent
Se sourient en chuchotant
Et sans le moindre tourment
Ils fêtent mon enterrement

Cendres folles et s’envolent
Sous les yeux pâles et contents
Et s’unissent aux lucioles
Pour vivre un dernier instant
Et à jamais
Restent en suspens

Et j’ai souvent souhaité
Partir avant les miens
Pour ne pas hériter
De leur flamme qui s’éteint
Et m’en aller
En gardant le sentiment
Qu’ils vivront éternellement
Et simplement
Qu’ils fassent que la nuit soit claire
Comme aux feux de la Saint-Jean
Que leurs yeux soient grands ouverts
Pour fêter mon enterrement

Père et mère, soeurs et frères
Je vous aime puissamment
N’adresser aucune prière
Où que j’aille je vous attends
La poussière
Vit hors du temps

Il faut rester à la lumière
Dansez, buvez en me berçant
Que je vous aime en m’endormant

Musique pour un enterrement, un choix très personnel

Le choix d’une chanson ou d’une musique pour un enterrement, d’une crémation est l’une des plus belles manières d’individualiser les obsèques.

Le choix de la musique pour un enterrement est un choix très personnel qu’il faudra faire, surtout si la personne décédée ne vous avait rien dit. Des textes chantés qui reflètent la vie du défunt ou tout simplement une musique qui vous rappelle les beaux moments passées ensemble.

Musique enterrement : comment choisir ?

Il est difficile de choisir la musique d’enterrement que l’on veut pour soi-même ou celle que l’on veut pour un proche. 

Choisir la musique qui jouera à son enterrement

Il est difficile de se projeter dans sa propre mort, mais pourtant c’est un passage par lequel nous passerons tous. Choisir la musique qui jouera à son enterrement, c’est aussi définir l’émotion qui accompagnera son dernier contact avec ses proches. Choisir sa musique d’enterrement, c’est aussi permettre à ces gens qui nous ont aimé de bien vivre cette séparation. C’est pour cela que cette chanson d’enterrement doit être la plus belle possible.

Choisir la chanson d’enterrement d’un proche

C’est différent lorsque l’on choisit la musique d’enterrement d’un proche, il faut qu’elle lui ressemble. Les paroles de cette chanson doivent lui être fidèles.

Pour faciliter votre choix nous avons sélectionné des chansons modernes comme de grandes symphoniques classiques.

Echantillon de chansons pour un enterrement

Sarah Brightman/Andrea Bocelli :  Time To Say Goodbye

Françoise Hardy : Tant de belles choses

Grand Corps Malade : Comme une évidence

Grand Corps Malade : Nos absents

Lynda Lemay : Une mère

Grand Corps Malade : J’ai pas les mots

Jean-Jacques Goldman : Puisque tu pars

Françis Lalanne : A mon père

Françis Lalanne : Pense à moi comme je t’aime

Calogero : Face à la mer

Miche Sardou : La vie, la mort…

Mort Shuman : Le lac Majeur

Françis Lalanne : On se retrouvera

Christophe Maé : Ca fait mal

Chopin : La marche funèbre

Requiem for a dream

Beethoven : Symphonie 3

Pascal Obispo : L’envie d’aimer

James Blunt : Goodby my lover

Soweto gospel : Amazing Grace

Johann Pachelbel : Canon

Samuel Barber : Agnus dei

Jean Gabin : Maintenant je sais

Miche Berger : Le paradis blanc

Evanescence : My immortal

Florent Pagny : Savoir aimer

Daniel Guichard : Faut pas pleurer comme ça

Led Zeppelin : Stairway to heaven

Andrea Bocelli : Con te partiro

Aaron : Le tunner d’or

Linda Lemay : Ne t’en va pas

Chimene Badi : Si j’avais su t’aimer

Françis Cabrel : Je t’aimais, je t’aime et je t’aimerai

Charles Azanavour : Mourir d’aimer

Ceci n’est évidemment qu’un échantillon de chansons ou musiques pour un enterrement. Si d’autres chansons ou musiques d’enterrement vous ont touché, n’hésitez pas à les partager en commentaire de cet article.

Eloge funèbre à lire lors des obsèques de votre maman.

 

Comme ce fut si souvent le cas au cours de ta vie, c’est autour de toi que nous nous réunissons tous aujourd’hui, Maman.

Epouse, Mère, Grand-Mère, Marraine ou amie … tu as été tout cela pour nous et tu le resteras.

L’énergie extraordinaire qui t’a animée tout au long de ton existence et qui – même dans la maladie -ne t’a pas quittée est à présent un trésor pour nous tous.

C’est dans cette énergie que nous puisons pour faire face à ta disparition et au vide immense qui s’est installé en nous.

La multitude des souvenirs qui s’entrechoquent dans ma tête est la preuve à la fois de l’importance que tu avais dans ma vie et de la richesse de ce que tu m’as apporté.

Mamy me racontait que déjà petite tu prenais des autres un soin particulier, qu’il s’agisse de ton entourage proche ou de rencontres plus éphémères.  Cette peine que tu avais lorsque tu sentais la tristesse autour de toi, nous ne te la ferons pas aujourd’hui Maman, car nous voulons que d’où tu es, tu saches comme tu nous as rendus heureux.

T’entendre chanter quand tu cuisinais, parler des heures avec tes amies, nous expliquer patiemment un devoir ou même crier à Papa qu’il doit se dépêcher nous manquera infiniment … mais cette voix si douce et jamais plaintive restera pour toujours dans nos cœurs.

Je me souviens d’être un jour entrée dans ta chambre d’hôpital – tu venais d’apprendre que tu souffrais de cette horrible maladie – et t’avoir découverte en larmes … pour ensuite me dire une phrase que je n’oublierai jamais : « tu as comme moi le don de pouvoir être heureuse ».

Si je le suis, Maman, c’est grâce au bagage empreint de tendresse, d’amour et de fierté que tu m’as transmis depuis ma naissance et sans jamais flancher.

J’ai été dure parfois, bête souvent, insolente même … tu m’as toujours accordé ton pardon avant même que je ne te le demande. Tes remarques et tes questions lucides par contre m’ont fait avancer, et c’est en te regardant te battre que j’ai appris à ne jamais me laisser aller.

Merci  ma petite Maman, repose en paix et sois certaine de toujours rester vivante en moi.

Je voudrais te dire… des mots légers
Aussi légers qu’une bulle de savon…

Je voudrais te dire… des mots simples
Aussi simples que l’eau pure d’une source

Je voudrais te dire… des mots doux
Aussi doux que le miel de l’abeille…

Je voudrais te dire… des mots violents
Aussi violents qu’un orage…

Je voudrais te dire… des mots fous
Aussi fous que les battements de mon cœur…

Je voudrais te dire, tout simplement : « Je t’aime »

Texte pour des funérailles qui peut être une source d’inspiration à l’occasion d’un décès. Poème de Mère Aline Aimée. Extrait de Textes non bibliques sur la mort.

 

Ton amour qui m’attend

 

Ce qui se passera de l’autre côté

quand tout pour moi

aura basculé dans l’éternité,

je ne le sais pas.

Je crois, je crois seulement

qu’un AMOUR m’attend.

 

Je sais pourtant qu’alors il me faudra faire,

pauvre et sans poids,

le bilan de moi.

Mais ne pensez pas que je désespère.

Je crois, je crois tellement

qu’un AMOUR m’attend !

 

Ne me parlez pas des gloires et louanges des bienheureux.

Et ne me dites rien non plus des anges.

Tout ce que Je peux, c’est croire,

croire obstinément qu’un AMOUR m’attend.

 

Maintenant mon heure est si proche et que dire ?

Oh ! mais sourire.

Ce que j’ai cru, je le croirai plus fort au pas de la mort.

C’est vers un AMOUR que je marche en m’en allant ;

C’est dans un AMOUR que je descends doucement.

Si je meurs, ne pleurez pas ;

c’est un AMOUR qui m’attend.

Si j’ai peur, et pourquoi pas ?

rappelez-moi simplement qu’un AMOUR, un AMOUR m’attend.

 

Il va m’ouvrir tout entière

à sa joie, à sa lumière.

oui, Père, je viens à Toi

dans le vent,

dont on ne sait ni d’où il vient ni où il va

vers ton AMOUR,

ton AMOUR qui m’attend.
 

Consultez notre page “Témoignages“, où vous trouverez beaucoup de poèmes, de messages d’adieu, de témoignages de personnes qui ont vécues un deuil.

C’est en ce jour de tristesse absolue et plein d’émotions,
Qu’au nom de ses proches et êtres aimés,
Nous tâcherons d’honorer la mémoire de François Grosjean par ces quelques mots…
Notre vision est certes celle de ses petits-enfants,
Mais je reste convaincue qu’elle est révélatrice de la générosité qui régnait dans le for intérieur de son âme et que nous avons tous eu la chance de connaître.

 

« La gloire de mon grand-père ».

Voici le titre que je choisirais si j’étais amenée à écrire un roman biographique sur notre grand-père.

Le titre du premier chapitre ? D’emblée, je l’intitulerais « Mon Papé, ce héros ».

Tout homme digne de l’estime publique, de la gloire, par sa force de caractère, son génie et son dévouement, est un héros.
 

Il est évident que notre grand-père, homme humble, respectueux et digne, ne se considérait certainement pas comme tel. 

Mais toute sa vie nous a toujours semblé être un roman voire un film. Son enfance, le voyage vers l’Algérie pendant la guerre, les évènements d’Alger, le retour à Marseille avec sa femme et ses deux filles de même pas cinq ans. 

Pour une vie d’homme, c’est déjà traverser un bon bout de l’histoire. D’où, certainement, en partie, son goût pour celle avec un grand H.  Mais ces histoires il aimait surtout les raconter. Et avec talent : la mise en situation, du drame, la touche d’humour.

Sa plus belle histoire nous semble malgré tout avoir trait à tout à fait autre chose. Une vie menée pratiquement  avec l’exigence d’avoir la pêche au jour le jour. C’est ce qui frappe finalement tout le monde, un optimisme presque viscéral, peut-être pas toujours sur l’état du monde, mais dans son quotidien c’est sans doute quelque chose qu’il a essayé de nourrir.

Il avait le goût des choses simples, des petits plaisirs, sachant être bon vivant d’un côté, et en bon comptable réglant certains aspects de sa vie au millimètre de l’autre. A l’image de ces fameux comptes du dimanche entretenus l’après-midi, au pic des heures de la digestion. 

Il a aimé beaucoup de choses. Entre autre ces fameux calissons d’Aix en Provence dont la dernière boîte lui a été offerte par les infirmières qui s’occupaient de lui.

Nous n’y étions pas, mais sans doute s’est-il efforcé de rendre les séances de soins plus agréables. Jusqu’au bout, il aura gardé un goût pour la vie.

Comme tout héros, il avait plein d’ennemis. Mais son pire ennemi reste : LE POIVRON, et par extension pas mal de différents légumes méditerranéens : aubergines, artichauts, olives, tomates crues mais pas cuites, oignons cuits mais pas cru. Paradoxal ce pied-noir !

Ce héros dont on parle, ce n’est pas celui des films d’action américains, même s’ils les affectionnaient particulièrement. C’est celui qui aura évolué aux côtés de l’héroïne. Nous l’appelons Mami.

J’ai rendu visite à mes grands-parents au mois de septembre de cette année.
A maintes reprises, j’avais mentionné mon envie incessante de redécouvrir les saveurs du Sud-Ouest. 

Papi sélectionna donc soigneusement un restaurant Place Saint Georges.
Tout en arpentant les rues de Toulouse au côté de Mamie et Papi qui se tenaient par la main, je remarquai certains passants peut-être curieux de voir les regards tendres qu’ils s’échangeaient.

Je fus envahie d’un sentiment de fierté et répondais intérieurement aux passants :
« Oui, ce sont mes grands-parents, ceux-ci qui nous ont donné une véritable seconde éducation et qui nous ont permis, à Adrien et moi, de nourrir et d’attiser notre curiosité sur la complexité du monde et sur son histoire.

C’est donc peut-être lui ce Papé notre héros, c’est celui qui nous a emplit de joie à tant de différents moments. Aujourd’hui évidemment, c’est avec un sentiment de tristesse que sa présence raisonne. Mais nous pensons qu’il aurait préféré qu’on se souvienne de lui avec espoir, légèreté et bonne humeur. Il nous a maintes fois raconté cette blague, anecdote, ce qu’il aurait entendu dans le port de Marseille. Un apprenti venait certainement de commettre une erreur. Son supérieur, lui aurait dit: « Oh Garry, un estropié et toi ça fait deux estropiés. » Il avait l’art de raconter ces petites choses avec beaucoup d’humour.

Merci.

Roxane et Adrien

C’est en ce jour de tristesse absolue et plein d’émotions,
Qu’au nom de ses proches et êtres aimés,
Nous tâcherons d’honorer la mémoire de François Grosjean par ces quelques mots…
Notre vision est certes celle de ses petits-enfants,
Mais je reste convaincue qu’elle est révélatrice de la générosité qui régnait dans le for intérieur de son âme et que nous avons tous eu la chance de connaître.

 

« La gloire de mon grand-père ».

Voici le titre que je choisirais si j’étais amenée à écrire un roman biographique sur notre grand-père.

Le titre du premier chapitre ? D’emblée, je l’intitulerais « Mon Papé, ce héros ».

Tout homme digne de l’estime publique, de la gloire, par sa force de caractère, son génie et son dévouement, est un héros.
 

Il est évident que notre grand-père, homme humble, respectueux et digne, ne se considérait certainement pas comme tel. 

Mais toute sa vie nous a toujours semblé être un roman voire un film. Son enfance, le voyage vers l’Algérie pendant la guerre, les évènements d’Alger, le retour à Marseille avec sa femme et ses deux filles de même pas cinq ans. 

Pour une vie d’homme, c’est déjà traverser un bon bout de l’histoire. D’où, certainement, en partie, son goût pour celle avec un grand H.  Mais ces histoires il aimait surtout les raconter. Et avec talent : la mise en situation, du drame, la touche d’humour.

Sa plus belle histoire nous semble malgré tout avoir trait à tout à fait autre chose. Une vie menée pratiquement  avec l’exigence d’avoir la pêche au jour le jour. C’est ce qui frappe finalement tout le monde, un optimisme presque viscéral, peut-être pas toujours sur l’état du monde, mais dans son quotidien c’est sans doute quelque chose qu’il a essayé de nourrir.

Il avait le goût des choses simples, des petits plaisirs, sachant être bon vivant d’un côté, et en bon comptable réglant certains aspects de sa vie au millimètre de l’autre. A l’image de ces fameux comptes du dimanche entretenus l’après-midi, au pic des heures de la digestion. 

Il a aimé beaucoup de choses. Entre autre ces fameux calissons d’Aix en Provence dont la dernière boîte lui a été offerte par les infirmières qui s’occupaient de lui.

Nous n’y étions pas, mais sans doute s’est-il efforcé de rendre les séances de soins plus agréables. Jusqu’au bout, il aura gardé un goût pour la vie.

Comme tout héros, il avait plein d’ennemis. Mais son pire ennemi reste : LE POIVRON, et par extension pas mal de différents légumes méditerranéens : aubergines, artichauts, olives, tomates crues mais pas cuites, oignons cuits mais pas cru. Paradoxal ce pied-noir !

Ce héros dont on parle, ce n’est pas celui des films d’action américains, même s’ils les affectionnaient particulièrement. C’est celui qui aura évolué aux côtés de l’héroïne. Nous l’appelons Mami.

J’ai rendu visite à mes grands-parents au mois de septembre de cette année.
A maintes reprises, j’avais mentionné mon envie incessante de redécouvrir les saveurs du Sud-Ouest. 

Papi sélectionna donc soigneusement un restaurant Place Saint Georges.
Tout en arpentant les rues de Toulouse au côté de Mamie et Papi qui se tenaient par la main, je remarquai certains passants peut-être curieux de voir les regards tendres qu’ils s’échangeaient.

Je fus envahie d’un sentiment de fierté et répondais intérieurement aux passants :
« Oui, ce sont mes grands-parents, ceux-ci qui nous ont donné une véritable seconde éducation et qui nous ont permis, à Adrien et moi, de nourrir et d’attiser notre curiosité sur la complexité du monde et sur son histoire.

C’est donc peut-être lui ce Papé notre héros, c’est celui qui nous a emplit de joie à tant de différents moments. Aujourd’hui évidemment, c’est avec un sentiment de tristesse que sa présence raisonne. Mais nous pensons qu’il aurait préféré qu’on se souvienne de lui avec espoir, légèreté et bonne humeur. Il nous a maintes fois raconté cette blague, anecdote, ce qu’il aurait entendu dans le port de Marseille. Un apprenti venait certainement de commettre une erreur. Son supérieur, lui aurait dit: « Oh Garry, un estropié et toi ça fait deux estropiés. » Il avait l’art de raconter ces petites choses avec beaucoup d’humour.

Merci.

Roxane et Adrien

Eloge funèbre, dernier hommage à lire lors des obsèques de votre mari

 

Hier soir, mon cher François, je me suis décidée à t’écrire ce dernier hommage.

Même si nos enfants, amis, famille ici présents savent comme tu m’as fait la vie belle, il est important pour moi aujourd’hui de leur dire à quel point.

Je t’ai rencontré lorsque tu avais 18 ans, une masse de cheveux bruns, un corps maigre d’adolescent et le visage lisse de la jeunesse. Tu m’as quitté il y a 5 jours à 82 ans, une masse de cheveux blancs, un corps toujours vaillant et des rides que je ne voyais pas. Pendant plus de soixante ans tu as été l’amour de ma vie et tu le savais, tu le resteras toujours.

Ton courage dans le travail a fait de toi un directeur respecté, ton sens du devoir et ta tendresse ont fait de toi un père aimé,  ta joie de vivre et ton amour un époux adoré.

Il est heureux que tu te sois endormi pour ne plus jamais t’éveiller, la souffrance évitée me mets du baume au cœur.

Je me laisse aller à évoquer ton premier tournoi de tennis gagné ( quelle fierté !), la naissance de notre petite Isabelle (quelle émotion !), celle des jumeaux (quelle surprise !), le jour de notre mariage (quels fous rire !) … et c’est étrangement du bonheur qui m’envahit un instant.

Le manque que tu laisses dans mon existence ne sera jamais comblé, mais rien ni personne ne m’ôtera les souvenirs heureux qui habitent mon cœur à jamais. Je sais que tu es là, mon François, et que tu veilleras sur moi.

Repose en paix, je t’aime.

 

Consultez notre page “Témoignages“, où vous trouverez beaucoup de poèmes, de messages d’adieu, de témoignages de personnes qui ont vécues un deuil.

Eloge funèbre à ma tante Gabrielle.

Cette femme n’avait pas de frères et soeurs, son mari était décédé depuis longtemps. Elle n’a pas eu d’enfants et, nous ses neveux et petits neveux étions sa seule famille. Elle était en maison de retraite dans un lit et y est restée très longtemps mais elle ne s’est jamais plainte, elle souriait toujours. Une personne formidable. Elle ne voyait presque plus, mangeait peu, ne bougeait plus enfin…. dur dur, mais quel courage exemplaire, jamais je ne l’oublierai.

 

” Le jardin de ce monde ne fleurit que pour un temps,

Et le jour est venu pour nous, et en ce lieu, de rendre un ultime hommage à cette personne formidable que tu étais et que tu es, Gaby.

J’ose parler au présent, car tu es et resteras dans nos cœurs, jusqu’au jour où nous devrons à notre tour rendre le dernier soupir.

Je ne suis pas une personne qui livre ses sentiments facilement; mais il était un devoir pour moi d’écrire ces mots, comme il était un devoir d’aller te rendre visite tous les dimanches à la maison de retraite et de te faire ne serait-ce qu’un simple sourire. Je voyais alors dans tes yeux cette lueur, et tu me souriais à ton tour. Il n’y avait que peu de paroles, mais les sentiments étaient bien présents, des sentiments d’affection, des sentiments de joie, comme de tristesse.

Mon accoutrement aujourd’hui sort des conventions et des coutumes habituelles. Je désirais symboliser cette dualité des sentiments , où s’entremêlent le noir symbole de perte, et ce blanc symbole de délivrance et de joie.

Car oui, tu es une personne qui nous est chère, et tu nous manqueras. Toi, qui a toujours su écouter, qui a toujours souris, même lorsque les moments étaient difficiles. Jamais tu ne t’es plainte, jamais je ne t’ai vue de mauvaise humeur ; et en cela tu es un exemple pour nous tous, nous pauvres hommes qui nous nous plaignons sans cesse, pour un rien. Les derniers moments ont été difficiles ; te voir sourire là, dans ce lit m’a donné une véritable leçon de vie. Et je ne l’oublierai jamais.

Tu n’es pas morte, tu as simplement arrêté de vivre lorsque tu n’eus plus ton ange, la chose simplement d’elle- même arriva, comme la nuit se fait lorsque le jour s’en va. Délivrance, enfin, on te rendait ta liberté, toi qui ne demandais qu’à partir, rejoindre tes proches, et Dieu, Dieu à qui tu as voué une grande partie de ta vie, que tu as tant loué.

Tu vas désormais rejoindre la lumière et l’éternité, car oui, un jour une personne qui m’est chère m’a dit que l’on ne partait pas tout de suite, que l’on restait quelques temps avant le grand voyage. Ainsi je me plais à m’imaginer que tu es là, auprès de nous et que tu vois à quel point tu es une personne précieuse pour nous tous.

Je te remercie pour ce que tu es, une personne juste, attentionnée, généreuse, gentille…et j’en passe..

Ton altruisme m’a ébloui; tu vivais pour les autres plus que pour toi.
La mort n’est pas l’obscurité. C’est une lampe qui s’éteint car le jour se lève

Ne pleurons pas de t’avoir perdue, mais réjouissons-nous de t’avoir connue…

Ainsi je ne te dis pas au revoir, mais à bientôt.

Bon voyage à toi.

Texte décès, de Jacques Prévert à lire lors d’une oraison funèbre.

 

La vie n’a pas d’âge
La vraie jeunesse ne s’use pas.
On a beau l’appeler souvenir,
On a beau dire qu’elle disparaît,
On a beau dire et vouloir dire que tout s’en va,
Tout ce qui est vrai reste là.
Quand la vérité est laide,
C’est une bien fâcheuse histoire.
Quand la vérité est belle, rien ne ternit son miroir.
Les gens très âgés remontent en enfance
Et leur cœur bat là où il n’y a pas d’autrefois.

Texte décès, de Jacques Prévert à lire lors d’une oraison funèbre.

 

La vie n’a pas d’âge
La vraie jeunesse ne s’use pas.
On a beau l’appeler souvenir,
On a beau dire qu’elle disparaît,
On a beau dire et vouloir dire que tout s’en va,
Tout ce qui est vrai reste là.
Quand la vérité est laide,
C’est une bien fâcheuse histoire.
Quand la vérité est belle, rien ne ternit son miroir.
Les gens très âgés remontent en enfance
Et leur cœur bat là où il n’y a pas d’autrefois.

Le soleil s’est couché ce soir dans les nuées.
Demain viendra l’orage, et le soir, et la nuit ;
Puis l’aube, et ses clartés de vapeurs obstruées ;
Puis les nuits. Puis les jours, pas du temps qui s’enfuit.

 

Tous ces jours passeront ; ils passeront en foule
Sur la face des mers, sur la face des monts,
Sur les fleuves d’argent, sur les forêts où roule
Comme un hymne confus des morts que nous aimons.

 

Et la face des eaux. et le front des montagnes,
Ridés et non vieillis, et les bois toujours verts
S’iront rajeunissant ; le fleuve des campagnes
Prendra sans cesse aux monts le flot qu’il donne aux mers.

 

Mais moi, sous chaque jour courbant plus bas ma tête,
Je passe, et, refroidi sous ce soleil joyeux,
Je m’en irai bientôt, au milieu de la fête,
Sans que rien manque au monde, immense et radieux !

 

Eloge funèbre à lire en hommage à une personne disparue pendant ses obsèques.

 

Moi, Jean, j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le
premier ciel et la première terre avaient disparu, et il n’y avait
plus de mer.

Et j’ai vu descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la cité sainte, la Jérusalem nouvelle, toute prête, comme une fiancée parée pour son époux.

Et j’ai entendu la voix puissante qui venait du Trône divin ; elle disait :
« Voici la demeure de Dieu avec les hommes ; il demeurera avec eux, et ils seront son peuple, Dieu lui-même sera avec eux.
Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort n’existera plus ; et il n’y aura plus de pleurs, de cris, ni de tristesse ; car la première création aura disparu ».

Alors celui qui siégeait sur le Trône déclara : (…)
« Voici que je fais toutes choses nouvelles. Je suis l’alpha et l’omega, le commencement et la fin.
Moi, je donnerai gratuitement à celui qui a soif l’eau de la source de vie : tel sera l’héritage réservé au vainqueur ;
Je serai son Dieu, et il sera mon fils ».

 

Apocalypse de Saint-
Jean XXI, 1-5a et 6b-7

Oraison funèbre sous forme de prière.

 

Seigneur Jésus-Christ, ta Mère était présente au pied de ta croix, et c’était son unique enfant qu’elle perdait…
 

Souviens-toi de sa souffrance et regarde la nôtre : viens avec ta Mère nous donner du courage.
 

Souviens-toi de son espérance et accueille la nôtre : viens avec ta Mère à la rencontre de (Prénom de l’enfant).

Toute la joie que (Prénom de l’enfant) nous a donnée, découvre-la !

Tous les projets que nous avions formés, rends-les plus beaux !
 

Et toutes les peines que nous avons portées, qu’elles soient oubliées !

Car notre amour ne peut vouloir qu’une chose : la vie que (Prénom de l’enfant) aura eue si courte, qu’elle continue en toi, en Dieu, près de ta Mère…

Qu’à sa prière et par ta grâce nous trouvions la force de vivre, pour un jour nous retrouver tous en toi, avec (Prénom de l’enfant) en Dieu, près de ta Mère…
 

Amen !

Ce que la vie m’a appris

 

Je devrais plutôt tenter de dire ce que les rencontres, les séparations, les découvertes, les éblouissements comme les désespérances m’ont appris dans le sens de me découvrir, de me construire, d’influencer le déroulement de mon existence.

J’ai ainsi appris que la vie n’est faite que de rencontres et de séparations et qu’il nous appartient de les vivre en acceptant de nous responsabiliser face à chacune.

J’ai appris encore qu’il y a toujours une part d’imprévisible dans le déroulement des jours et donc qu’il m’appartenait de savoir accueillir les cadeaux inouïs ou les blessures qui peuvent surgir dans l’immensité d’un jour.

J’ai appris bien sûr à vivre au présent, à entrer de plain-pied dans l’instant, à ne pas rester enfermé dans mon passé ou me laisser envahir par des projections sur un futur trop chimérique.

J’ai appris tardivement à remercier, chaque matin, la Vie d’être présente en moi et autour de moi, à l’honorer chaque fois que cela m’est possible, à la respecter en toute occasion, à la dynamiser avec mes ressources et mes limites.

J’ai appris difficilement à m’aimer, non d’un amour narcissique ou égocentrique (même si la tentation était grande) mais d’un amour de bienveillance, de respect et de tolérance.

J’ai appris avec beaucoup de tâtonnements à me respecter en osant dire non quand je suis confronté à des demandes qui ne correspondent pas à mes possibles ou à ma sensibilité.

J’ai appris avec enthousiasme que la beauté est partout, dans le vol d’un oiseau, comme dans le geste d’un enfant pour tenter de capter le vol d’un papillon ou encore dans le sourire d’un vieillard qui croise mon chemin.

J’ai appris patiemment que nul ne sait à l’avance la durée de vie d’un amour et que toute relation amoureuse est une relation à risques. Des risques que j’ai pris.

J’ai appris douloureusement que je n’avais pas assez pris de temps pour regarder mes enfants quand ils étaient enfants, que j’aurais dû savoir jouer et rire avec eux, plus souvent et surtout chaque fois qu’ ils me sollicitaient ; que je n’avais pas su toujours les entendre et les accueillir dans leurs attentes profondes et surtout que j’avais trop souvent confondu mon amour pour eux avec quelques unes de mes peurs, tant je voulais le meilleur pour eux, tant je désirais les protéger des risques (que j’imaginais) de la vie.

J’ai appris avec beaucoup de surprise que le temps s’accélérait en vieillissant et qu’il était important non pas d’ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années.

J’ai appris malgré moi que je savais beaucoup de choses avec ma tête et peu de choses avec mon cœur.

J’ai appris que je pouvais oser demander, si je prenais le risque de la réponse de l’autre, aussi frustrante ou décevante qu’elle puisse être, que je pouvais recevoir sans me sentir obligé de rendre, que je pouvais donner sans envahir l’autre et refuser sans le blesser.

J’ai appris sans même le vouloir, que j’avais des besoins et qu’il ne fallait pas les confondre avec des désirs.

J’ai appris avec soulagement que je pouvais désapprendre tout l’inutile dont je me suis encombré pendant des années.

J’ai appris joyeusement à planter des arbres. C’est le cadeau le plus vivant que je peux faire jusqu’à ma mort à cette planète merveilleuse qui a accueilli mes ancêtres et surtout mes géniteurs.

J’ai appris doucement à recevoir le silence et à méditer quelques minutes chaque jour pour laisser aux vibrations de l’univers la possibilité de me rejoindre et de m’apprivoiser encore un peu.

Oui j’ai appris beaucoup et pourtant je cherche encore l’essentiel.

Oraison funébre de Philippe Bouvard à une de ses maîtresses

“Ma puce n’est plus. Ma copine est morte. Si tu m’entends – ce qui serait surprenant eu égard à la surdité qui t’avait frappée ces dernières années – tu dois te demander pourquoi je suis ton Bossuet. Car parmi tes ex, il y avait de la concurrence. Mais c’est moi qu’on a tiré au sort. Dans le bataillon de tes amants, j’aurais été un passant de la passion, un stagiaire de la bagatelle, un surnuméraire du déduit, n’ayant eu droit qu’à une seule nuit en ta torride compagnie. Peut-être ne t’en souvenais-tu pas et ne m’aurais-tu pas reconnu dans la rue. Moi, je n’ai oublié aucun détail. De notre rencontre devant un night-club où tu avais tellement bu que tu ne savais plus où tu avais garé ta voiture, de l’offre – aussitôt acceptée – de te raccompagner chez toi avec la mienne, du dernier verre que j’ai bu sur tes lèvres chaudes et de ta gentillesse le lendemain matin, lorsque après une ultime étreinte, tu m’as dit suavement après m’avoir appelé un taxi et alors que je te demandais quand nous nous reverrions : «Sûrement un jour, le monde est si petit.» Hélas ! je ne t’ai retrouvée que pour te perdre. C’est la vie.

 

Texte décès de Bhagavad-Gita à lire lors d’une cérémonie d’obsèques.

 

Jamais je n’ai cessé d’exister, ni toi et ni ces rois.
Et nous tous, à l’avenir, continuerons d’exister.
Le Soi passe d’un corps à l’autre :
Après la mort du corps, il s’incarne en un autre.

 

Tout comme l’homme rejette des vêtements usagés
Pour revêtir des neufs,
Le Soi, inchangé, abandonne un corps
Pour entrer dans un corps nouveau.

 

Tous les corps sont ainsi pénétrés
Par le Soi impérissable,
Le Soi éternel, le Soi indestructible,
L’inépuisable, le Soi sans fin.

 

Seuls les corps sont périssables,
Tandis que lui, le Soi, qui y demeure,
Est éternel, indestructible, infini.
Lutte donc sans peur, Arjuna.

Texte décès, de Daniel Balavoine à lire pendant une cérémonie d’obsèques.

 

Petite foule dense
Autour d’un corps s’endormant
Douceur immense
Pour le départ d’un parent
Calmement
Peint aux couleurs de l’artifice
Des bleus lisses et roses et blancs
Et lentement
Visages tendres sur l’herbe glissent
Se sourient en chuchotant
Et sans le moindre tourment
Ils fêtent mon enterrement
Cendres folles et s’envolent
Sous les yeux pâles et contents
Et s’unissent aux lucioles
Pour vivre un dernier instant
Et à jamais
Restent en suspens
Et j’ai souvent souhaité
Partir avant les miens
Pour ne pas hériter
De leur flamme qui s’éteint
Et m’en aller
En gardant le sentiment
Qu’ils vivront éternellement
Et simplement
Qu’ils fassent que la nuit soit claire
Comme aux feux de la Saint-Jean
Que leurs yeux soient grands ouverts
Pour fêter mon enterrement
Père et mère, soeurs et frères
Je vous aime puissamment
N’adresser aucune prière
Où que j’aille je vous attends
La poussière
Vit hors du temps
Il faut rester à la lumière
Dansez, buvez en me berçant
Que je vous aime en m’endormant

Je vivrai par-delà la mort,
Je chanterai à vos oreilles
Même après avoir été emporté,
Par la grande vague de la mer
Jusqu’au plus profond de l’océan.
Je m’assiérai à votre table
Bien que mon corps paraisse absent,
Je vous accompagnerai dans vos champs,
Esprit invisible.
Je m’installerai avec vous devant l’âtre,
Hôte invisible aussi.
La mort ne change que les masques
Qui recouvrent nos visages.
Le forestier restera forestier,
Le laboureur, laboureur,
Et celui qui a lancé sa chanson au vent
La chantera aussi aux sphères mouvantes.

Pour tes funérailles notre ami, nous voulons tous ensemble, ta famille, tes amis ainsi que tes collègues de travaille te dire au revoir et adieu, à Dieu.
La mort t’a apporté pour ton dernier grand voyage.

Notre peine est immense. Le décès d’un être proche est une vraie douleur au cœur et à l’âme.
Mais nous voulons t’offrir de joyeuses funérailles. Ta mort, ton enterrement ne sont pas une fin de vie… Non, ton départ est le début d’une nouvelle vie dans un autre monde… Un mode fait d’amour et de bonheur… Certains l’appellent le paradis.

Comment lire ce discours d’enterrement, ce discours écrit pour un être proche sans que des larmes d’amour et de peine nous montent aux yeux ?
Comment lire ce texte d’amour pour un être cher décédé et pourtant tellement vivant dans nos cœur et dans nos souvenirs.
Tu étais pour nos un modèle de vie… Un exemple à suivre. Ta mort est pour nous une leçon de vie.
Toutes tes amies et tous tes amis sont là pour toi. Ils présentent leurs sincères condoléances à tes parents, frères et sœurs et bien sûr à tes enfants.
La tristesse de tes enfants témoigne que tu étais le meilleur des pères, le meilleur des papas (meilleure des mamans, meilleure des mères, mamis, papys)… Ils te disent papa nous t’aimons, papa nous te t’oublierons jamais (maman, papi, mamie…)

La beauté du deuil de ta famille nous enseigne que tu étais un être spirituel et que le passage de la vie à la mort n’est qu’un voyage vers un monde d’amour.  Le cercueil et  l’enterrement d’un ami, d’un proche sont des moments de tristesse et de joie pour se souvenir de la beauté d’un être.

A l’heure de ta mort, il nous reste des milliers de souvenirs de toi pour alimenter chacun de nos jours de vie… jusqu’au jour de notre mort.

Repose en paix… La vie ne dure qu’un instant… L’amour pour les défunts est éternel.
Nous ne t’oublierons pas….
Puisqu’il faut bien mourir un jour, nous devons apprendre à vivre comme toi, notre frère (sœur), notre père (mère) notre repère de vie.

Toutes les formules de condoléances, les peines partagées, le deuil qui commence inscrivent à jamais des pensées pour toi en nos cœurs pour que notre souvenir de toi ne meure jamais.

Adieu l’Artiste… Repose en Paix… Nous t’aimons à jamais…

Poème dédié à un frère parti rejoindre le ciel beaucoup trop tôt de Carole Romier.

 

Un mois de décembre mille neuf cent soixante sept
La vie pour toi s’est arrêtée brutalement d’un coup net
Sur une route normale un jour banal
Un accident est si vite arrivé …

Brusquement
Les ailes de ton moulin ont cessé de tourner

Brusquement
Tes yeux se sont fermés

Les larmes le jour, les larmes la nuit
Restent dans ma mémoire enfouie
Il me reste du temps pour te dire
Que les choses auraient pu être différentes
Tu aurais été mon grand frère
J’aurai pu me confier les jours
Où j’aurais pu douter
Mais qui peut dire l’avenir
Et ce qui se serait passé
Si tu avais existé….

Pour Peter, cétait il y a un mois, chez vous.

A toi ma marraine, ma tante.

 

Je me lève, je vous embrasse Peter, je t’embrasse, tu me raccompagnes, éternellement suivi d’un chien.

Je sors, je quitte cette belle demuere sous le soilei d’automne, entourée de grands arbres aux couleurs chatoyantes.

Je me retourne une fois et puis encore, et tu es toujours là sous le porche, les rayons chauds t’envellopant.

Tu me souris, me lançant un ” à bientôt” de la main.

Il faisait beau, calme et tu étais bien, avec cette force si intense qui est tienne.

Je marche, je m’éloigne en regardant les premières feuilles éparses qui jonchent le sol et garderai toujours de toi cette image de sereine bienveillance.

Chère tante Jacqueline, toujours attentive, dont je redoutais parfois les remarques sévères, tu resteras présente dans ma vie.

Caroline

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