Poème dédié à un frère parti rejoindre le ciel beaucoup trop tôt de Carole Romier.

 

Un mois de décembre mille neuf cent soixante sept
La vie pour toi s’est arrêtée brutalement d’un coup net
Sur une route normale un jour banal
Un accident est si vite arrivé …

Brusquement
Les ailes de ton moulin ont cessé de tourner

Brusquement
Tes yeux se sont fermés

Les larmes le jour, les larmes la nuit
Restent dans ma mémoire enfouie
Il me reste du temps pour te dire
Que les choses auraient pu être différentes
Tu aurais été mon grand frère
J’aurai pu me confier les jours
Où j’aurais pu douter
Mais qui peut dire l’avenir
Et ce qui se serait passé
Si tu avais existé….

 

Consultez notre page "Témoignages", où vous trouverez beaucoup de poèmes, de messages d'adieu, de témoignages de personnes qui ont vécues un deuil.


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Derniers commentaires

je suis vraiment très touchée que vous l'ayez publié de cette manière- çi et très émue aussi, beaucoup de choses remontent à la surface, et c'est moi qui vous remercie infiniment.Le fait d'écrire aide énormément et j'encourage de toutes mes forces à prendre la plume pour celles et ceux qui en ressentent au fond d'eux ce besoin vital. Personne n'a dit que la vie était facile mais elle est à vivre non à exister.Chaque épreuve doit nous donner la force de rebondir. Du Courage à vous tous . Bisous Carole